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Télé-réalité, des candidats ont des revenus “jusqu’à 200 000 euros par mois” en vendant leurs photos

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Les Anges 12 le casting se revele deja PHOTO edited

De nombreux candidats de télé-réalité se sont lancés dans un nouveau business, celui de se dêvetir sur des plateformes payantes. Une enquête du “Parisien” révèle que cette activité se révèle très fructueuse mais que les productions d’émissions, elles, semblent voir rouge.

C’est le nouveau business des stars de télé-réalité. Depuis quelques temps maintenant, les candidats sont nombreux à avoir adhéré aux plateformes OnlyFans et Mym. Moyennant un abonnement, généralement autour d’une dizaine d’euros mais pouvant aller jusqu’à 100 euros, leurs fans peuvent alors découvrir des photos et vidéos d’eux entièrement dénudés.

Cette nouvelle activité professionnelle juteuse a intéressé nos confrères du Parisien. Ces derniers se sont rapprochés de personnalités du petit écran ayant succombé à la tendance d’abord timidement. Des hommes pour la plupart déjà vus dans diverses émissions de télé-réalité. “J’y suis allé sans savoir réellement ce que c’était“, a témoigné Clément Castelli (Les Princes de l’amour, W9). Même son de cloche de la part de Dylan Gruson, ancien candidat de W9 : “Je ne pensais jamais le faire. Et puis, de fil en aiguille, j’ai été moins pudique.

Une fois lancés, c’est eux qui ont complètement la main sur le contenu qu’ils souhaitent proposer. Bien que dénudé, Antoine Goretti, (10 couples parfaits, la Villa des coeurs brisés, les Marseillais contre le reste du monde), s’impose par exemple des limites. “Juste des photos sexy, je ne veux pas que ma mère soit choquée si elle les voit“, a-t-il confié au Parisien.

Mais, quoi qu’il en soit, ces plateformes peuvent rapporter gros. Surtout pour les adhérentes féminines. “Le public étant plus masculin, c’est pour les femmes que ces plates-formes sont le plus lucratives. Moi, je gagne 2500 à 3000 euros par mois. Mais j’ai des amies qui font dix fois plus de chiffre d’affaires“, note Antoine Goretti. Sans révéler de noms, le quotidien rapporte qu’une candidate a fini “un mois à 120 000 euros“. Une autre a déjà atteint “jusqu’à 200 000 euros par mois“.